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Il faudrait pouvoir distinguer entre les photographies du livre “ Fin de siècle” réalisées avec Heino Muller sous le pseudonyme “25/34 photographes”, et celles qui ont été faite après sa disparition...le faut-il vraiment?

Les images regroupées dans “Un Horpe, ailleurs...” et les installations en couleurs des “Reliquien des Wilden”, tout comme l’anthropologie visuelle effectuée dans les wagenburgs de Berlin (Waldemar, East-Side et Kreuzdorf) semblent intimement liées les unes avec les autres. Tout tient par la réminiscence dans cette dérive.

Ce corps d’images et d’analyses s’inscrit alors bien comme champ de passages, dialogues et confrontations, liminaire toujours au miroir des échanges. Espace lisse de connaissance, il témoigne autant du réel qu’il le fonde lui-même par l’intuition de ses propositions formelles.

Un corps d’images pour rendre visible la souffrance et le déséquilibre. La brutalité des chutes dans l’usage des corps contemporains. Ces traces infimes de leur respiration fragmentaire ou suspendue, leurs émanations ambiguës, Purity and Danger, comme autant d’empreintes ou de téguments détachés. Restes et résistances  sensibles par l’hétérotopie d’une mise en perspective, l’utopie d’un miroir. Encore... peut-être...







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